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Faut-il encore
présenter Max Vandervorst, " patamusicien "
et maître es-instruments de récupération en tout genre et Bernard
Massuir, expert en polyphonies décoiffantes ? Rejoints par
Joëlle Spierckel, une de leurs vieilles complices, ces deux joyeux
drilles ont animé des ateliers combinant orchestre insolite à base
d’objets détournés (avec, parade de rue oblige, une prédilection
pour le mobilier urbain : cuberdons de chantier promus porte-voix,
panneaux d’interdiction reconvertis en gongs tibétains, etc.) et
chœurs polyphoniques déclinant toute la gamme des expressions idio…matiques
(ah, non, peut-être ? Nè ! Oufti… ).
Nul besoin d’être
un José Van Dam ni un Yehudi Menuhin confirmés pour être de la fête :
en l’espace d’une ou deux journées et, par groupes d’une vingtaine
de personnes, les participants ont acquis le b.a.-ba de ce solfège
pas comme les autres. Encore une répétition générale et les voici
fin prêts à défiler en musique et dans la bonne humeur (les costumes
étant en l’occurrence non d’Olivier Strelli, mais plutôt librement
inspirés… de la Régie des Routes et voiries).
Responsable :
c/o V. L’Hoir ou B. Van Gameren, Espace Senghor, tél : 02/230.31.40,
fax : 02/230.32.45.
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